Il fut un temps la Nationale 7

Ce reportage se déroule durant une semaine du mois de Juillet 1968. Les journalistes entreprennent un voyage allant de Paris à Nice.

Mais attention ! Pas trop vite sur la route. Emprunter les nationales pour prendre le temps d’apprécier la route et les paysages. Faire de belles rencontres sur les relais routiers et voir le pays tel qu’il est. Aimer la nationale c’est s’encrer dans la France profonde. Quitter l’autoroute. Faites vos courses comme monsieur Barnier sans craindre de vous insérer dans la circulation sur des routes bien mieux sécurisées.

Les voitures sont des tapis volants guidés par une main invisible sur une route de coton. Rien ne peut plus les arrêter. Imbriquées les unes dans les autres. Additionnées, confondues dans une sorte de gigantesque serpent de mer. Elles flottent en direction de cette immense horizon bleu où elles vont s’abîmer.

Une rivière dissimulée

Une rivière dissimulée

La Bièvre est toujours présente, l’eau de la rivière n’est paradoxalement presque jamais visible. Elle passe tantôt au-dessus de nos têtes, par un chassé-croisé d’aqueducs et tantôt sous nos pieds, au moyen de nombreuses canalisations. Utilisée pendant des siècles pour évacuer les eaux souillées par les activités riveraines, la Bièvre fait aujourd’hui l’objet de nombreux efforts pour lui rendre ses lettres de noblesse. Un parcours qui vous fera prendre de la hauteur ».  Durant votre parcours, partez à la découverte des richesses de la Vallée de la Bièvre et prenez le temps d’apprécier la Roseraie Départementale du Val-de-Marne qui possède plus de 3 177 variétés de roses anciennes et contemporaines.
la rivière était vouée à finir totalement recouvert pour cacher cet égout à ciel ouvert prisonnière qu’elle était des activités polluantes de tanneurs et autres bouchers au XIXe siècle.

Au XIIe siècle, la rivière était détournée en amont par les chanoines de l’abbaye Saint-Victor pour irriguer leurs terres et actionner leurs moulins à farine.