Il fut un temps la Nationale 7

Ce reportage se déroule durant une semaine du mois de Juillet 1968. Les journalistes entreprennent un voyage allant de Paris à Nice.

Mais attention ! Pas trop vite sur la route. Emprunter les nationales pour prendre le temps d’apprécier la route et les paysages. Faire de belles rencontres sur les relais routiers et voir le pays tel qu’il est. Aimer la nationale c’est s’encrer dans la France profonde. Quitter l’autoroute. Faites vos courses comme monsieur Barnier sans craindre de vous insérer dans la circulation sur des routes bien mieux sécurisées.

Les voitures sont des tapis volants guidés par une main invisible sur une route de coton. Rien ne peut plus les arrêter. Imbriquées les unes dans les autres. Additionnées, confondues dans une sorte de gigantesque serpent de mer. Elles flottent en direction de cette immense horizon bleu où elles vont s’abîmer.

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